Category Archives: FICHES SUR LES OISEAUX

Perruche de Bourke (Neopsephotus bourkii)

 

Famille Psittacidae
Description physique Sa coloration général est verte avec un effet rayé sur les parties inférieures produit pour la bordure noire des plumes.
Taille 23 cm
Poids 50-55 g
Alimentation Granivore, herbivore, frugivore et insectivore.
Répartition géographique Australie
Espérance de vie 10-12 ans
Maturité sexuelle 12 mois
Saisons des amours Printemps
Nombre d’œufs 4-7
Durée d’incubation 18 jours
Sevrage 5-6 semaines
Âge auquel l’oiseau a toutes ses plumes 8-9 mois
Dimorphisme sexuel Le mâle présente une bande bleue sur le front. Les femelles auront des couleurs moins vives, elles ont généralement une bande alaire blanche.
Particularités Oiseau idéal pour quiconque ne supporte pas les cris et cherche un oiseau calme.
Comportement Oiseau extrêmement calme et doux

Rédigé par Aldo Rossi de Montréal Perruches

Perruche Turquoisine (Neophema Pulchella)

 

Famille Psittacidae
Description physique Son plumage possède une couleur de base verte en particulier au niveau du dos, les rémiges bordées de bleu, un masque facial turquoise plus marqué chez le mâle que chez la femelle. Le jeune mâle acquiert rapidement les bandes rouges sur les ailes et le plumage adulte entre huit et dix mois.
Taille 20-21 cm
Poids 50-55 g
Alimentation Granivore, herbivore, frugivore et insectivore. Mélange à cockatiel et mélange à perruches
Répartition géographique Australie
Espérance de vie 10-12 ans
Maturité sexuelle 12 mois
Saisons des amours Printemps
Nombre d’œufs 3-5
Durée d’incubation 20 jours
Sevrage 5-6 semaines
Âge auquel l’oiseau a toutes ses plumes 28-30 jours
Dimorphisme sexuel Pour le mâle, l’épaule, autrement dit la partie haute de l’aile, est teintée d’une tâche rouge alors que la femelle en est dépourvue
Particularités Cet oiseau est typiquement crépusculaire.
Comportement Relativement solides avec un son doux et mélodieux.

Rédigé par Aldo Rossi de Montréal Perruches

Perruche Splendide (Neophema Splendida)

 

 

Famille Psittacidae
Description physique C’est l’espèce la plus colorée de ce genre. Son plumage est vert foncé pour le haut et jaune pour le bas rehaussé par d’autres couleurs qui permettent de différencier les deux sexes
Taille 20-21 cm
Poids 50-55 g
Alimentation Granivore, herbivore, frugivore et insectivore. Mélange à cockatiel et mélange à perruches.
Répartition géographique Australie
Espérance de vie 10-12 ans
Maturité sexuelle 18-20 mois
Saisons des amours Printemps
Nombre d’œufs 3-6
Durée d’incubation 20 jours
Sevrage 5-6 semaines
Âge auquel l’oiseau a toutes ses plumes Plumage définitif 12 mois
Dimorphisme sexuel La poitrine du mâle est rouge tandis que celle de la femelle est verte. Le mâle présente également un masque facial bleu ciel, masque nettement plus claire et plus petit chez la femelle
Particularités Cet oiseau est typiquement crépusculaire.
Comportement Cet oiseau fréquente les milieux broussailleux secs.

 

Rédigé par Aldo Rossi de Montréal Perruches

Caille de chine ou caille peinte

Origine

La caille peinte vit à l’état naturel dans le Sud-est asiatique, la péninsule indienne et la côte Est de l’Australie.

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On la retrouve dans les prairies, les zones de broussailles, les champs cultivés et les forêts. Elles vivent en petits groupes de 6-7 individus. On distingue 10 sous-espèces différentes.

Espérance de vie

Dans la nature, les cailles de chine vivent en moyenne trois ans.  En captivité, la longévité est de 6 ans.

 

Caractéristiques physiques

C’est un oiseau terrestre : les pattes sont fortes et les ailes courtes.

Le bec puissant sert à fouiller le sol.

La forme sauvage est à dominante brune. La caille peinte mesure en moyenne 12 cm.

 

Mutations

De nombreuses couleurs existent chez la caille de chine. Il existerait une dizaine de mutation de base, qui se combineraient entres elles pour donner toute une gamme de coloris.

Différenciation des sexes

La femelle est plus terne mais le principal dimorphisme sexuel reste la bavette blanche bordée de noire du mâle, qui part d’en dessous du bec pour s’étaler sur la gorge et le haut de la poitrine. Cette bavette est absente chez la femelle.

 

Alimentation

Omnivore, elle se nourrit principalement de graines (le mélange pour canaris est excellent) avec un apport en protéine pouvant provenir de moulé à faisan ou à poussin, de pâté aux œufs du commerce, d’œufs cuits dur ou d’insectes. Les vers de farines sont faciles à trouver en animalerie et sont peut couteux. On trouve également des pâtés aux insectes séchés dans plusieurs commerces pour animaux. On mettra également à sa disposition du gravier et de l’eau propre et fraiche. Une grappe de millet, des graines germées, quelques fruits et légumes occasionnellement viendront ajouter à son bien être.

Chant

Son chant est très varié et singulier, mais pas désagréable. Son originalité, apporte une note de fantaisie dans l’ambiance sonore de vos volières. Toutefois, si vous isolez une caille de ses congénères, surtout un mâle, il appellera alors d’un cri particulier jusqu’à retrouver un compagnon.

Logement

 

Prévoir une cage d’un minimum de 60 cm de longueur par 40 cm de profondeur pour deux individus. La hauteur n’est pas vraiment importante puisque la caille restera au sol. Les perchoirs sont inutiles car elle n’ira pas se percher non plus. Toutefois, si la cage n’est pas assez haute l’oiseau peut se blesser mortellement en frappant le haut de la cage lors d’un moment de panique. Si vous logez vos cailles dans une cage basse (moins de 40 cm) recouvrez le haut de votre cage d’une mousse épaisse ou choisissez un grillage souple en guise de toit.

 

Installer l’eau et la nourriture dans le bas de la cage. Pour leur bien être, donnez leur la possibilité de gratter le sol et de prendre des bains de terre ou de sable. Des cachettes seront également utiles.

Elles aiment également prendre un bain dans l’eau occasionnellement.

Vous pouvez installer vos cailles dans une volière occupée par des pinsons. Toutefois, prenez garde à ce qu’il n’y est pas trop d’oiseaux, car elles seraient souillées par les fientes des occupants du haut.

Reproduction

 

Cette espèce serait monogame. Par contre les opinions divergent et plusieurs choisissent plutôt d’installer un mâle avec 3 ou 4 femelles.  Il faudra donc observer attentivement vos futurs parents lors des premiers jours de cohabitation pour déceler toute trace d’agressivité.

La durée d’incubation est de 16 à 19 jours, les pontes sont de 7 à 9 œufs. Les femelles domestiques pondent presque toute l’année, ne s’arrêtant que deux jours entre deux séries d’œufs.

A la naissance, les poussins sont très vifs et curieux. Ils ne cessent de se promener et

d’explorer.  A quatre semaines, le plumage permet de sexer les jeunes. Ils seront aptes à se reproduire dès trois mois.

 

Les poussins de caille sont nidifuge. Ils s’alimentent seuls. Il est préférable de leur fournir de la moulé pour poussin écrasée très fine. Les graines et la pâtée seront rajoutées progressivement à la moulé à partir de la troisième semaine. Ils ont également besoin d’une source de chaleur artificielle ou de leur mère s’ils sont élevés naturellement.

 

 

 

Si vous désirez qu’elle se reproduise et couve ses œufs, une grande volière bien aménagée avec des plantations est nécessaire. Prévoir des recoins à l’abri des regards ou la femelle pourra couver tranquillement. Garder aussi en tête que le bébé caille peut se faufiler dans de minuscules espaces. Il faut donc que la volière n’est aucun espace qui permettrait à un bébé de s’échapper.

 

Mais même dans ces conditions, certaines femelles, nées en couveuse, aurait semble t-il perdu tout instinct de reproduction. L’incubation naturelle est rare et la plupart des éleveurs ont recours à une couveuse artificielle.

 

 

Copyright: Isabelle, avec deux ailes

Tourterelle rieuse ou tourterelle domestique

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Nom: Tourterelle rieuse/Tourterelle domestique (Streptopelia risoria/Streptoelia roseogrisea)

Famille: Colombidés (Proche cousine du pigeon)

Poids: 120 à 200g

Taille: 25 à 31cm

Longévité: de 5 à 40 ans, selon la nourriture donnée, les soins, etc.

Origine: Proviendrait des Streptopelia roseogrisea vivant en Afrique. Celle que l’on connaît n’existe pas à l’état sauvage, elle a entièrement été créée par l’homme.

APPARENCE

 

Plumage btourterelle3run pâle-beige sable, ventre blanc. Collier noir sur la nuque, parfois bordé de blanc. Régimes brun chocolat, et rectrices beiges et brunes aux bouts blancs, sous-caudales blanches. Queue arrondie. Pattes roses violacées. Iris rouges. Beaucoup de variantes existent: albinos, blanche, ivoire crème, clémentine poudrée, orange perlée, fauve, grise, mandarine perlée, panachée (bicolore, tricolore, etc.), tachetée (bicolore, etc.) Iris variant du rouge vif au noir tourterelle2en passant par le brun.

Chant: Ouu-CrouuuOuuuuuuu, jusqu’à une dizaine de fois d’affilé. Aussi, rire caractéristique: Ahahahahah-aaah-ahah (peut différer), quand elle éprouve de la surprise ou de la joie.

On la prend souvent à tort pour la Tourterelle Turque (Streptopelia decaocto). Cette dernière est plus grosse, possède des bordures noires sur les rectrices, et chante différemment (Coucouuuuuu-cou en 3 syllabes distinctes). Son plumage est plus gris que celui de la tourterelle rieuse.

 

ALIMENTATION

La tourterelle est un oiseau au caractère herbivore et granivore, qui aime bien les petits insectes.

Mélange de grains: Maïs, blé, divers millets, alpiste, sarrasin, dari, chenevis, gruau d’avoine, germes de blé en paillettes, levure de bière (maltée ou non). Éviter le plus possible les mélanges concassés car leurs contenus vitaminiques sont plus faibles. Comme plusieurs autres oiseaux, elles adorent et ont besoin de grains germés.

Insectes: Chenilles, vers de farine. En petites quantités, friandises ou récompenses. Doit rester une minorité de l’alimentation.

Les minéraux sont très importants: Gravier destiné aux colombidés, écailles d’huîtres, blocs de sel pour pigeons. On peut piler des coquillages et des coquilles d’œufs.

Fruits et légumes DÉNOYAUTÉS, pelées si non-bio): Carottes crues en petits morceaux, toutes les variétés de laitues et salades, feuilles de pissenlit, chicorée sauvage, ail, pommes, poires, framboises, mûres, cerises, tomates, kiwis, bananes (en très petites quantités).

Pains entiers multi grains, comme friandise.

Aliments toxiques: Persil, chocolat, café, avocat, rhubarbe, oignon, produits laitiers, pommes de terre crues, plantes d’intérieur, mets épicés ou assaisonnés, AGRUMES. Tout ce que les autres espèces d’oiseaux ne peuvent manger en général.

 

LOGEMENT

Cage, volière, dans une pièce libre, elle est à l’aise partout. Plus elle a d’espace, mieux elle se sent. Elle se sent aussi mieux en groupe que seule. Durant la saison des amours, il faut séparer les mâles qui deviennent très agressifs. Les volières doivent être adaptées pour ce type d’oiseau: Un sol cimenté et nu est préférable pour le nettoyage, et l’aération est primordiale, il faut éviter tout excès d’humidité. À noter que les volières ne sont jamais ‘trop grandes’ pour ce genre d’oiseau. Elles vivent dans leurs bulles lorsqu’elles côtoient d’autres oiseaux dans leur habitat. Elles se défendent très mal, éviter de les mettre en volière avec des espèces très agressives.

 

REPRODUCTION

Maturité sexuelle: 6 à 12 mois.

Période de reproduction: Toute l’année.

Nombre de couvée: Plus de 9 par année, limiter ce nombre à 2. Supprimer immédiatement les œufs pondus en trop.

Nid: Fournir un nid (corbeille en osier, barquette en bois), et des matériaux tels que brindilles, paille, feuilles et plumes, que les parents utiliseront comme garniture.

Ponte: 2 œufs, tout blancs, à 24h d’intervalle.

Incubation: 12 à 18 jours, les 2 parents couvent, habituellement la femelle de nuit et le mâle de jour. Ils sortiront du nid 3 semaines plus tard environ, se faisant sevrer progressivement pendant que le couple sera en train de préparer la couvée suivante.

Baguage: 8 jours, bague de 6.5mm ou inférieur, obligatoire pour compétitions.

Le mâle parade pour charmer la femelle ou impressionner d’autres mâles. Il marche en rond autour de l’autre oiseau, en s’étirant et roucoulant de toutes ses forces à chaque pas, jusqu’à ce que la femelle l’accepte comme partenaire ou que l’intrus s’en aille. Les mâles sont très agressifs en période de reproduction, et seule une femelle prête à s’accoupler pourra rester sur le territoire qu’il défend. Les couples formées sont généralement unis pour la vie, bien que certains mâles peuvent avoir des aventures extraconjugales.

Dans une volière, les nids s’accrochant à l’extérieur ne sont pas vraiment utiles car ils deviennent la propriété d’un seul et unique couple qui le défend ardemment par la suite. Il est préférable de mettre les couples en reproduction dans des cages d’élevage.

Les tourterelles s’occupent généralement très bien de leurs jeunes, il est très rare qu’il faille intervenir. Certains couples inexpérimentés délaissent parfois leurs oisillons. Il est important d’augmenter la teneur en protéines de l’alimentation lors de la période de reproduction, surtout lorsque le nourrissage des oisillons commence. Il est aussi important d’augmenter la quantité de grains germés durant cette période. Ils sont plus digestes.

Les parents tolèrent leurs oisillons sur leur territoire jusqu’à ce qu’ils aient leur plumage adulte. Les parents deviennent de plus en plus hostiles envers leurs jeunes à mesure qu’ils vieillissent. On doit les séparer car les mâles finissent par accoupler les jeunes femelles et sont rarement capables de couver 4 œufs à la fois. Les mâles peuvent se battre à mort pour protéger leur territoire, ou les jeunes, essayer de subtiliser le territoire de leur père.

Note importante: Les couples homosexuels sont monnaie courante, surtout dans le cas de 2 femelles. La reproduction n’est pas obligatoire pour le bien-être de l’oiseau.

 

SANTÉ ET MALADIES

Outre les blessures reliées aux batailles, et les infections reliées au manque d’hygiène ou au surpeuplement, la rieuse est très robuste et résistante. Elles n’ont pas besoin d’antibiotiques à titre préventif.

EN CAS DE MALADIES, RIEN NE REMPLACE LE DIAGNOSTIQUE D’UN VÉTÉRINAIRE AVIAIRE.

Elles sont sujettes aux mêmes maladies/infections/virus que les autres colombidés.

 

Liste exhaustive

Maladies virales: Paramyxovirose (maladie de Newcasttle ou peste aviaire), variole, diphtérie, coryza, adénovirose (transmissible aux chiens).

Maladies bactériennes: Paratyphus (Salmonellose) (transmissible à l’homme).

Maladies parasitaires internes: Aspergillose (tuberculose) (transmissible à l’homme et réciproquement), Candidose (muguet), Coccidiose, Trichomonose, Ornithose (Psittacose) (Transmissible à l’homme et mortelle)

Vers parasitaires: Ascaris, Capillaires

Maladies parasitaires externes:

Acariens: Acariose des barbes et/ou des tuyaux, Gale déplumante, Gale des pattes (assez rare), Poux rouges, Pou du pigeon.

Insectes (entre autres): Les diptères, les coléoptères (ténébrion et le demestre), les phtiraptères, les hémiptères, les aphaniptères et la tique du pigeon.

Autres affections: Intoxications (assez rares, causées par plantes toxiques ou surdosages médicamenteux), plaies, pattes ou ailes cassées, carences, déviations du bréchet, picage (séparer les pigeonneaux se faisant déplumer par leurs parents), la goutte, l’aérophagie (assez rare), cou gonflé (rupture d’un sac aérien).

Maladies pouvant toucher l’éleveur ou le propriétaire: Affection pulmonaire provoquée par l’exposition prolongée et répétée à des substances antigènes produites par le colombidé (ou n’importe quel autre type d’oiseau) présentes dans les fientes et les poussières de plumes. Le nombre d’oiseau ne change pas la probabilité de contracter cette maladie: Une personne y est à risque ou n’y est pas. Les symptômes se déclenchent de 6 à 8h après l’exposition à l’oiseau, et sont proches de ceux d’une grippe (toux sèche, essoufflement, fièvre, maux de tête, frisson, douleurs musculaires). Le seul et unique traitement existant est de ne plus avoir de contact avec les oiseaux…

 

Par Vanoff

Copyright Avec deux ailes